Pierre le grand, l'opéra -
le tsar démasque 2019

Le sujet est brûlant d'actualité: il s'agit des fake news! Le Tsar Démasqué, infox en 1800 associe 3 compositeurs des années 1800, français, allemand et italien (Gretry, Lortzing et Donizetti). Dans ce spectacle mosaïque, 5 chanteurs, 9 musiciens et 2 artistes de cirque sont à la recherche du véritable Pjotr. Ils jouent avec 5 langues pour raconter la jeunesse aventureuse du Tsar.
Dans l’esprit des œuvres et du goût du tsar pour le travestissement – qui voyageait incognito en dépit de sa stature de plus de 2m -, nous confions alternativement le rôle à trois chanteurs qui l'interprètent chacun dans une langue différente, française, italienne et allemande. Nous faisons revivre le meilleur de ces partitions, leur donnant un coup de jeune afin qu’elles résonnent pour le public d’aujourd’hui. Deux circassiens, acrobates et jongleurs, replongent les œuvres dans l’origine du genre opéra-comique, celle du spectacle de foire et de tréteaux.

Infox, propagande, tout est déjà là ! L'Europe entière a fantasmé le personnage. Il faut dire que Pjotr Ier est un personnage visionnaire et extrêmement théâtral. Ses idées sont révolutionnaires: moderniser son pays, sortir son peuple de l’archaïsme en faisant venir en Russie des artisans de toute l’Europe. Mais il nous semble également pétri de contradictions: Monarque éclairé, il usait de méthodes absolutistes ; il aimait vivre simplement mais construisit une ville nouvelle monumentale à laquelle il donna son nom, St Petersbourg. L’ouverture inédite qu’il donna à la Russie sur la mer et le reste du monde, accompagnée de la création d'une flotte impressionnante, se fit dans des conditions terribles: les façades idéales de la cité occultent les drames vécus par les ouvriers qui les ont construit, à l'image du stade de foot au Qatar.
Qui était donc cet homme? Que peut-il nous apprendre sur l’âme Russe ? Et sur les relations actuelles difficiles entre la Russie et l’Occident? Si Pierre le Grand réussit à moderniser la Russie en peu de temps, depuis, son pays est divisé en deux camps: les Russophiles et les pro-Occidentaux. Ce conflit est latent depuis des siècles et nourrit une tension récurrente entre la Russie et l’Europe de l’Ouest. Notre Tsar Démasqué porte un regard aussi ludique que percutant sur les multiples facettes de l’âme russe. On y parle amour et propagande!

 

Frédérique Chauvet, direction artistique et musicale
Nynke van den Bergh, mise en scène
Sanne Puijk, costumes et scénographies

 

5 Chanteurs, 2 circassiens et 9 instrumentistes de la compagnie BarokOpera
Varvara Tishina, soprane
Falco van Loon, ténor
Jacques de Faber, ténor
Pieter Hendriks, baryton
Marc Pantus, baryton-basse

King Arthur

Arthur, le Breton, combattra vaillamment, inspiré par Merlin afin d’arracher la douce Emmeline aux griffes du cruel saxon Oswald, et régner sur une Bretagne unifiée. L’intrigue pleine de rebondissements de King Arthur repose sur la rivalité qui oppose deux souverains : Arthur, chrétien, breton et Oswald, païen et saxon. A cet antagonisme politique répond une rivalité magique, celle des deux enchanteurs Merlin et Osmond, chacun au service de l’un des rois. L’enjeu de l’affrontement est la possession de la Bretagne et celle de la jeune et belle aveugle Emmeline. Après maintes épreuves surmontées par Arthur, Emmeline sera délivrée des maléfices saxons, retrouvera la vue et s’unira à Arthur. Une ère de paix et de prospérité s’ouvrira ainsi pour le royaume.

Tout en synthétisant l’œuvre et privilégiant sa dimension musicale, Frédérique Chauvet entend redonner à celle-ci sa particularité : celle d’un semi-opera, ou dramatic opera, forme lyrique propre aux compositeurs britanniques de la fin du XVIIe siècle où l’action est menée par le théâtre et commentée par la musique. L’équipe artistique a sélectionné de beaux fragments de la pièce de théâtre originale de King Arthur dont la modernité est trop souvent oubliée : passages héroïques, oui, mais surtout scènes osées et pleines d’humour, shakespeariennes, absolument surprenantes ! C’est seulement dans ce cadre théâtral original que la musique prend tout son sens. 

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Synopsis

 
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PRESSE

“Un King Arthur dynamique avec un clin d’oeil au Brexit”…

Un spectacle enlevé, contemporain et plein d’humour

…L’orchestre dirigé par Frédérique Chauvet, placé sur scène, est élégant et brillant. Les solistes, excellents chanteurs, sont également de bons acteurs…”

- Frans van Hilten, Kunsthart

“Les cinq protagonistes sont à la fois très bons chanteurs et excellents acteurs… Le metteur en scéne Sybrand van der Werf choisit authenticité et fraîcheur théâtrales… Frédérique Chauvet, chef d’orchestre et flûtiste, offre une base musicale détaillée et pleine de chaleur”

 - Mischa Spel, NRC Handelsblad

“C’est tout d’abord le chant qui séduit. Les sopranes Wendy Roobol et Mijke Sekhuis, le ténor Mattijs Hoogendijk, et le baryton Pieter Hendriks ont de belles voix, fraîches et puissantes”

- Franz Staatsman, Placer de l'Opera 

 

“C’est avec beaucoup d’ironie que Sybrand van der Werf met en scène la légende. Une ventouse en plastique sert d’arme, le coup fatal du duel est suggéré par un coup de marteau dans une pastèque et le sus titrage rend des jurons par un hashtag… Les cinq chanteurs savent manier cet humour. Wendy Roobol, et surtout Mijke Sekhuis, chantent excellemment… Frédérique Chauvet insuffle à ses musiciens une sonorité raffinée et transparente, mettant les vents particulièrement en valeur… Pour ceux qui trouvent Verdi difficile, BarokOpera Amsterdam rend l’opéra très accessible.

- Dick van Teylingen, Theaterkrant

les artistes

Chanteurs

Marije van Schijndel (soprano), Elvire Beekhuizen (soprano), Oscar Verhaar (contre-ténor), Matthijs Hoogendijk (ténor), Pieter Hendriks (basse-baryton)

Équipe artistique

Frédérique Chauvet, (direction artistique et musicale), Sybrand van der Werf (metteur en scène), Sanne Puijk (costumes), Onno Heerlien (regisseur), Paul Meijster (technique), Toon van Wolferen (surtitres), Frerick den Haan (marketing & PR )

Ensemble instrumental

Jean-Marc Haddad (violon), Clara Lecarme (violon), Céline Cavagnac (alto), Frédérique Chauvet (flûte baroque), Gilberto Caserio (hautbois baroque & flûte à bec), Bruno Fernandez, Mauricio Humada (trompette baroque), Elly van Munster (théorbe), Tal Canetti (basse de violon), Jérôme Brodin (clavecin), Stephen Eelhart (percussions), Diego Nadra (hautbois)

Commandez le double CD!

Concertgebouw d’Amsterdam, nous avons enregistré l’intégrale de King Arthur. Le double CD est distribué par Ligia Digital/Harmonia Mundi. Vous pouvez commander directement le CD (25 euros, port compris) en cliquant ici.

Le CD de King Arthur dans la presse. 

 

''L'auditeur se sent comme dans un petit théâtre baroque. Le plaisir éclabousse de tous les côtés." - De Telegraaf, Thiemo Wind, janvier 2014

 

''Une beau couronnement du travail de BarokOpera Amsterdam ... Les jeunes musiciens et chanteurs de BarokOpera Amsterdam, sous la direction de Frédérique Chauvet, sont excellents.'' Klassieke Zaken, janvier 2014

 

Le spectateur est ici transporté à la cour d’Angleterre fin XVIIe. Mary, la fille du Roi catholique Jacques II, a été mariée dès l’âge de 15 ans à son cousin germain hollandais Guillaume d’Orange. Afin de perpétuer une Angleterre protestante, le parlement anglais demande à Guillaume, grand chef militaire, de renverser Jacques II, son beau-père... Willem traverse le Canal avec sa flotte. Après maintes péripéties, Mary et Williem sont couronnés en avril 1689. Purcell compose alors chaque mois d’avril une Ode pour l’Anniversaire de la Reine. 

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QUEEN MARY d’après Purcell

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PRESSE

"… un véritable semi-opéra composé à partir de l'œuvre de Purcell. Voilà pour moi une réalisation géniale…''
Operamagazine

 

''Dans l'ensemble, Cette production de l'histoire de William et Mary est agréable sur tous les plans, avec bonheur et simplicité..'' 
Bachtrack

 

''...la cohésion exceptionnelle des artistes ainsi qu'une intelligence aigue d'un répertoire sans cesse approfondi au fil des ans.'' 
Opera Magazine

 

''Fidèles à l’esprit et à l’esthétique des spectacles auxquels Purcell collaborait, [les artistes ici] mêlent le théâtre, vecteur de l’action, aux masques du compositeur...''
Forumopera

Les artistes

Chanteurs

Marije van Stralen (soprano), Oscar Verhaar (contre-ténor), Mattijs Hoogendijk (ténor), Pieter Hendriks (baryton)

 

Équipe artistique

Frédérique Chauvet (direction artistique et musicale), Sybrand van der Werf (mise en scène et textes), Studio RUIM & Sanne Puik (costumes), Paul Meijster (lumières), Toon van Wolferen (surtitrages)

 

Ensemble instrumental

Jean-Marc Haddad, Clara Lecarme (premier violon), Céline Cavagnac (alto), Tal Canetti (basse de violon), Frédérique Chauvet (flûte), Diego Nadra (hautbois), Nicolas Isabelle (trompette & percussion), Elly van Munster (théorbe), Jérôme Brodin (clavecin)

Acis & Galatea (2016)

Opéra préféré de Händel

 

Haendel est à l'apogée de son talent lorsqu'il compose Acis et Galatée, l’un de ses succès majeurs qu’il reprit près de cinquante fois. Le compositeur adapte chaque fois son œuvre aux circonstances : au goût changeant de son public, au soutien variable de ses mécènes, aux chanteurs dont il dispose, sans oublier son évolution artistique personnelle.
Dans notre version festival, la distribution et la formation instrumentale sont comparables à celles dont le compositeur disposait pour son Acis & Galatea de 1718 dans les jardins du duc de Chandos près de Londres. Les 5 chanteurs solistes assurent arias et chœurs. Ils sont accompagnés par 8 instrumentistes, un par partie.

Notre version théâtre s’inspire de la version de 1739. Aux côtés des solistes, 5 jeunes chanteurs professionnels assurent les chœurs, et les cordes sont démultipliées. 

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Synopsis

Dans la paisible Arcadie, la nymphe Galatée se consume d’amour pour le berger Acis. Mais les amants ont à peine le temps d’attiser leur flamme qu’un rival surgit : le cyclope Polyphème. Galatée résiste aux avances du monstre qu’Acis ose défier.

Polyphème répond à la bravade des insolents et lance du haut de sa montagne une pierre sous laquelle périt son adversaire, laissant le choeur et la nymphe à leurs larmes. Galatée, divine, métamorphose Acis en un ruisseau éternel.

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PRESSE

'' Une intimité apaisante ... une performance raffinée, riche en nuances ... '' Opera magazine

 

'' Un spectacle à la fois simple et intense ... '' Opéra Magazine

 

'' ... une version subtile et austère, une sensation de bien-être pour le spectateur ... avec des contributions pétillantes et finement coupées sous la direction de Frédérique Chauvet '' La Liberté, Fribourg

 

''...Un spectacle vivant, drôle, et moderne...'' la presse de Bretagne

 

'' L'opéra de Handel avec la verve, la fosse et la fantaisie ... D'excellents chanteurs, une chorale convaincante et une direction de bon goût faite pour une expérience d'opéra vraiment réussie. '' Freiburger Nachrichten

 

'' ... vif et réactif ... l'intégrité musicale contrastait avec les curiosités de la scène .. '' NRC

 

'' ... abstraction, humour et musicalité ... '' Theaterkrant

 

'' ... la douzaine d’instrumentistes rend justice à cette partition… souplesse mélodieuse… ... '' Forum-Opéra

les artistes

Chanterus

Elodie Kimmel (soprano), Jan-Willem Schaafsma (ténor), Marc Pantus (baryton-basse), Salomé Zangerl (soprano), Falco van Loon (ténor), Samuel Jenkins (ténor 1), Martin Stevens (ténor 2), Berend Eijkhout (baryton)

Équipe artistique

Frédérique Chauvet (direction artistique et musicale), Julien Chavaz (metteur en scène), Séverine Besson (costumes), Sanne Oostervink (perruques), Lea Hobson (scénographie), Eloi Gianini (lumières), Lukas Petow (technique), Toon van Wolferen (traduction et surtitrages), Onno Heerlien (production), Gerolf Slot (directeur général), Frerick den Haan & Lisette Schenkels (marketing & pr)

Ensemble instrumental

Antoinette Lohmann (premier violon), Sara de Vries, Kirsti Apajalahti, Femke Huizinga, Arjen de Graaf, Sharon Houben, Marta Jiménez (violon), Jacopo Ristori (violoncelle), Eva Eeuwe (contrebasse), Alayne Leslie (hautbois 1), Mario Topper (hautbois 2), Frédérique Chauvet (traverso), Claudio Barduco Ribeiro (clavecin)

Don Giovanni anno 1815 (2015)

Mozart

 

L’année 1815 marque la bascule dans un autre temps, le XIXe siècle. C’est la chute de Napoléon, et avec elle, la perte des royaumes conquis. La France se relève rapidement et conserve tout au long du XIXème son rayonnement culturel sur toute l’Europe.

A Paris, on aime l’opéra-comique français où « le bourgeois aime rire de lui-même ». Les opéras étrangers sont impérativement traduits en langue française. On se plait même à en faire des pastiches. Kalkbrenner crée en 1805 à l’Opéra de Paris son Don Juan, composé seulement pour moitié de la musique originale de Mozart. Puis François Henry Joseph Castil-Blaze s’empare de Don Giovanni. Critique musical, il se donne pour mission de faire connaître au public français les opéras étrangers. Il devient spécialiste des arrangements de Mozart, tout comme de Rossini dont il est proche. 

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Synopsis

Notre ambition est de donner de nombreuses clés au public afin qu’il s’approprie le mythe de Don Juan. Et de surcroît surprendre les connaisseurs ! Une grande originalité du concept artistique consiste à attribuer à une seule cantatrice les trois rôles féminins. Nous aurons sur scène 4 chanteurs : les 2 barytons bien sûr, Don Juan et Leporello/Sganarelle. Le ténor interprétera Ottavio, mais il sera également le metteur en scène, directeur de théâtre fictif, qui a choisi de confier à sa soprane favorite tous les rôles féminins... Don Juan n’est-il pas en quête d’une seule et même femme, en dehors de l’individualité de chacune ?

Afin de donner à entendre toutes les subtilités du génie de Mozart, la formation de chambre à 10 ou 20 musiciens jouant sur instruments anciens répondra à l’intimité du plateau. 

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PRESSE

'' ... un spectacle fort séduisant.... une soirée de pure fête musicale et théâtrale.... La direction d'acteur de Nynke van den Bergh est détaillée et pleine d’imagination… Dans la fosse, Chauvet domine, et cela s’entend... ...Chauvet fait entendre les sonorités “authentiques” des instruments d’époque. Don Giovanni, anno 1815 est une fête musicale et théâtrale qui s’adresse à un large public ... " Opera Magazine

 

''Le public sous le charme de Don Juan... c'est vraiment du grand art.... Sublimés dans leurs expressions, par l'orchestre ... que dirige Frédérique Chauvet.'' 
Ouest France 25/07/15 ...

 

''superbe version de Don Juan...''
Télégramme ... 

 

'' ... une performance avec rythme, humour et belle musique ... douce, audacieuse, avec beaucoup d'empathie ... Des sons magnifiques et sonores ... ''​
Klassiek Centraal ...

les artistes

Chanteurs

Anne Rodier (soprano), Jean-Léon Klostermann (ténor),

Pieter Hendrik (baryton)

 

Équipe artistique

Frédérique Chauvet (concept et direction musicale), Nynke van den Bergh (metteur en scéne), Sanne Puijk (décors et costumes), Lukas Petow (art et lumière), Tone Wolveren (surtitrage), Gerolf Slot (administrateur) Onno Heerlien (régisseur), Anneke Veenhoff (chef de chant), Bart de Sambeek (fonctionnement)

 

Ensemble instrumental

Franc Polman (leader), Frédérique Chauvet, Raymond Honing (flûtes traversières), Alayne Leslie, Nienke van der Meulen (hautbois), Diederik Ornée, Juanjo Molero, Kayo Nishida (clarinette), Gérard Serrano, Misha Sporck (cor), Stephanie Liedtke, Sanne Vos (basson), Franc Polman (mandoline), Franc Polman, Stijn Schmeddes, Marinette Troost (premier violon), Roos Al, Helen Delis, Oscar Bannink (second violon), Sven Rotteveel Mansfeld, Florrie van der Kamp (alto), Saskia van der Wal (violoncelle), Huub van de Velde (contrebasse)

 

Un opéra imaginaire