autres productions

Le nozze di figaro (2010/2017)

Mozart en opéra de chambre

Plus d'imagines

BarokOpera propose une version de chambre de cette partition majeure de Mozart. L’ensemble offre une lecture forte et donne à entendre de nouvelles nuances et de nouvelles couleurs.

Cinq chanteurs interprètent les cinq rôles principaux : La Comtesse, Suzanne, Le Comte, Figaro et Basilio. Nous dédoublerons le rôle de Chérubin interprété par les deux sopranes dont les rôles principaux sont la Comtesse et Susanne. Confier le rôle de Chérubin à plus d’un interprète exprime de façon théâtrale toute l’ambigüité et l’ubiquité du personnage. Les femmes des Noces ont la possibilité de voir le monde par les yeux de cet adolescent.

En savoir plus

L'Ivrogne Corrigé 2012

a l'opera de paris bastille

Joyaux de l'Opéra Comique

 
Meer weergeven

Dans ce spectacle tout est démesuré : les personnages sont alcooliques, boulimiques, obèses, façon «Botero». Les femmes s’agitent, courent, galopent tentent en vain de maîtriser la situation. Malgré l’agitation ambiante, les hommes restent mous, avachis, indolents. Une guerre des sexes dans l’outrance et la bonne humeur où même Lucifer joue sa partition… 

 

Cet ouvrage de Glück est une véritable comédie musicale, la première du genre ! Rien n’y est sérieux, ni les malheurs de Colette, ni la rédemption de Mathurin, ni le Diable en personne.  Surprises, rebondissements,  coups de théâtre sur des rythmes en…diablés, ce spectacle s’inscrit dans la grande tradition des farces médiévales mais est aussi profondément moderne, car il s’apparente en ligne directe à nos comédies musicales et aux variétés d’aujourd’hui.

 

Associer Glück, le compositeur d’Orphée, Alceste ou Iphigénie, avec l’opéra-comique des foires parisiennes est assez inattendu. Glück compose pourtant L’Ivrogne corrigé ou Le Mariage du Diable en 1759 ; titre et sous-titre soulignent bien les diverses facettes de l'oeuvre, comique, morale, fantastique. 1759, c’est la période où l’opéra-comique quitte les foires pour s’installer définitivement dans les théâtres parisiens. Les vaudevilles auquel il doit sa naissance -ces chansons populaires dont les mélodies étaient constamment réutilisées- font place peu à peu aux ‘airs italiens’ plus sophistiqués, dont les mélodies sont ‘nouvelles’.

Presse

''Une perle rare de Gluck dans un spectacle désopilant'' 
Diapason ... 

 

''Bref un excellent spectacle, qu’il faut courir voir.''
ForumOpera ... 

 

''naturel et humour dans le tourbillon burlesque, mélange des temps et des espaces...''
Webtheater

Les Noces de Jeannette &

Une Demoiselle en Loterie (2008)

 

Joyaux de l'Opéra Comique

Plus d'imagines

Lorsque les futurs librettistes des Contes d’Hoffmann s’associent au jeune compositeur Victor Massé, ils n’imaginent pas que Les Noces de Jeannettedeviendront le plus grand succès de l’Opéra-Comique jusqu’à nos jours, avec plus de 5000 représentations.

 

Comme les adulescents d’aujourd’hui, Jean redoute le mariage. Sa Jeannette devra donc ruser pour arriver à ses fins, avec toute la virtuosité d’une soprano colorature, notamment dans l’air si fameux du Rossignol où elle dialogue avec la flûte de l’orchestre.

Les noces citadines sont plus anti-conformistes avec cette demoiselle qui se met en loterie pour constituer sa dot et trouver un mari. Tout l’humour et le brio d’Offenbach s’expriment dans cet Opéra-comique réjouissant.

Offenbach et Massé campent deux femmes de tête, au caractère trempé et déterminé, bien plus fortes et rusées que ces messieurs. Voici donc deux œuvres complémentaires à redécouvrir car elles eurent toute deux un succès phénoménal lors de leurs créations, aussi bien à Paris ou La Haye que sur la Côte d’Emeraude où les meilleurs artistes se produisaient pendant la saison estivale, si prisée par la haute société à la Belle Epoque.

Presse

"Le problème de ces petits ouvrages réputés « légers », c’est qu’ils présentent autant de difficultés techniques et vocales que les pièces plus sérieuses, sans parler du dynamisme théâtral qu’ils supposent. Depuis longtemps, sous la direction de Frédérique Chauvet, l’Arma a prouvé sa capacité à relever le défi, avec des spectacles alliant une production simple, une qualité musicale maximale et un travail scénique précis… Le metteur en scène Alain Patiès a su diriger sa jeune troupe avec rigueur et fantaisie
Opera Magazine

''la part belle à la drôlerie et à la créativité…Le travail d’orchestration de Frédérique Chauvet pour l’ensemble instrumental Barokopera Amsterdam est très réussi. L’arrangement met en exergue toutes les qualités de symphoniste de Massé dans une partition enlevée qui valorise le travail de soliste de chacun. L’ensemble dégage une osmose joyeuse, mais aussi intime quand le besoin s’en fait sentir… Les chanteurs déploient une jolie palette d’émotion et échappent ainsi à la caricature pour composer des personnages nuancés et touchants grâce à une excellente direction d’acteur et à la qualité du travail musical sur la diction et les récitatifs.''

Théâtre Musical, Opérette

 

''Son timbre de voix bien affirmé lui a ouvert les portes de l’Opéra de Rennes… Le rôle de Jean, dans les Noces de Jeannette lui va comme un gant'' 

Ouest France

A Tempest (2007)

 

Purcell on stage

Prospero a été abandonné sur une île avec sa fille Miranda, après avoir été dépouillé de son duché par son frère Antonio et le roi de Naples. Magicien, il déchaîne une tempête contre ses deux ennemis alors qu’ils approchent  de l’île. Mais le jeune Ferdinand, héritier du trône, rescapé,  rencontre Miranda, et leur amour éteindra la haine dans le coeur de Prospero : après avoir fait subir à ses prisonniers l'épreuve de la faim et de l'oppression, il leur pardonnera et quittera l’île pour célébrer les noces de Miranda et Ferdinand ainsi que la réconciliation de Naples et Milan.

Plus d'imagines

presse

''L'orchestre, dirigé par Frédérique Chauvet, fait scintiller la musique de Purcell dont l’âme mêle des rebondissements harmoniques et des lignes étonnamment décalées.''
De Volkskrant

Ma tante aurore

(2006)

 

Joyaux de l'Opéra Comique

Meer weergeven

La jeune Julie et Valsain veulent se marier, mais la marraine Aurore - une vieille dame qui aime se perdre dans les romans d'amour - interdit sa nièce. Avec l'aide des domestiques, les deux amants planifient une série de projets aventureux pour amener Tante Aurore à d'autres pensées. Ils ne craignent pas l'enlèvement, tentative de meurtre, mariage secret, apparitions fantômes et autres situations hilarantes.

Presse

''le pianoforte se fond avec féerie avec la flûte traversière, la clarinette et les cordes…''
Volkskrant

 

''La chef d'orchestre et flûtiste Frédérique Chauvet a réduit la partition orchestrale originale à seulement six instruments, de sorte que chaque ligne mélodique est clairement audible. La musique de Boieldieu marque la transition entre l'idéal classique et le romantisme de Mozart - et tous deux prennent vie dans cette version «dépouillée». Rien n'est enterré sous une couverture de violons, alors que Chauvet montre qu'avec six instruments on peut construire d'excellents climax.'' 

8Weekly.nl

''La musique est superbe et la mise en scène fort originale… une rencontre directe avec le public… drôle, pétillant de malice'...L’ensemble BarokOpera Amsterdam… une couleur joliment chambriste… Le travail mené sur le chant baroque et le théâtre musical porte de bons fruits… l’esprit, la finesse et le comique très français de la pièce sont parfaitement restitués

Opéra magazine

''Les voix sont fraîches et la mise en scène spirituelle de Vincent Tavernier est décalée avec finesse''

Les Echos

''La musique est superbe et la mise en scène fort originale… une rencontre directe avec le public… drôle, pétillant de malice''

Ouest France

Fairy queen

(2003)

 
Plus d'imagines
Meer weergeven

Hermia doit épouser son père avec Demetrius alors qu'elle est amoureuse de Lysander. Si elle ne choisit pas elle sera punie selon la loi d'Athènes; la mort ou l'exil toute la vie. Avec Lysander, Hermia s'enfuit dans la forêt magique où Oberon et Titiana - roi et reine des fées - détiennent le pouvoir. Une histoire passionnante se déroule lorsque Oberon et Demitrius recherchent Hermia et Lysander. De l'autre côté, il y a Pyramus, qui doit jouer une pièce pour la cour avec sa compagnie, et crée des scènes hilarantes. 

Presse

''…Pour Barokopera Amsterdam, Prins a revisité ‘The Fairy Queen’ en une représentation moderne et novatrice…. A la place de décors somptueux, une toile de fond sobre et efficace, à la place de machineries de théâtre, des effets contemporains, grâce auxquels la fraîcheur et le caractère peu conventionnel de l’œuvre sont là...''

''…Prins a séparé musique et texte – comme dans l’original – tout en les enchevêtrant habilement. Les musiciens de l’orchestre sillonnent le podium de scène en scène avec leurs pupitres sur roulettes et parfois même deviennent acteurs. Les chanteurs font résonner les émotions des acteurs. En résulte un collage de musique et de théâtre qui enivre les sens, mais aussi est extrêmement comique, donnant un bon clin d’œil au monde de la comédie musicale… ''

''Tout en remodelant ’the Fairy Queen’, l’esprit de l’original est sauvegardé

…Qui aime le théâtre total brillant et original, ou qui veut savoir comment on peut donner une vie nouvelle à l’opéra baroque doit absolument aller voir et écouter.''


Haagsche Courant

Tromb'al-ca-zar & Le Violoneux (2002)

 

Joyaux de l'Opéra Comique

Meer weergeven

Le Violoneux, légende bretonne

A Paris, en 1855, la Bretagne est à la mode : elle est « exotique ». Offenbach remporte un vif succès avec son Violoneux qui restera longtemps à l’affiche des Bouffes-Parisiens. Le metteur en scène Pierre Thirion-Vallet traite le sujet en « image d’Epinal », créant une forte tension par la menace sous-jacente de ce violoneux dont on soupçonne les pouvoirs maléfiques. 

L’Offenbach langoureux des œuvres pour violoncelle fait vibrer la corde du désespoir et de la nostalgie, lorsque le violoneux pleure son violon brisé. En contraste, la ronde ‘Et lon lon la’ fournit un exemple de ces couplets de danse populaires qui sonnent plus vrais que la véritable musique folklorique et invitent irrésistiblement à esquisser quelques entrechats et sauts joyeux… 

 

Tromb'al-ca-zar

En deuxième partie, le spectacle bascule vers le mode d’expression favori d’Offenbach : la caricature. L’humour et le comique loufoque de Tromb’Al-ca-zar (1856) offriront au public un contraste puissant avec l’atmosphère nostalgique de la légende bretonne du Violoneux.

Satire littéraire, cette bouffonnerie tourne en dérision les grandes machines dramatico-historiques de Victor Hugo, Alexandre Dumas et de toute cette école de grandiloquence, typique du drame romantique. Ici, personne n’est ce qu’il semble être. La gaieté de la musique recouvre d’un manteau compatissant les agissements dérisoires de ces piètres personnages.

Händel Revue (2015)

 

En 1789 on bat le briquet et la mèche s'enflamme : avec la Prise de La Bastille, la Révolution française entre dans l'histoire. Pendant tout le dix-huitième siècle, les signes précurseurs s'étaient accumulés : dans le discours politique, dans la rue et dans les arts. La Serva Padrona, cet intermède où une servante prend le pas sur son maître, remporte un large succès partout en Europe. Révolutionnaire, elle attise les polémiques. En France surtout, où l'opéra-bouffe provoque La Guerre des Bouffons, puis est adapté au goût français, prenant pour titre "La Servante Maîtresse". Comment un simple intermède lyrique vint-il au cœur du débat politique et anima-t-il les passions à ce point ?

Après la mort du roi Guillaume III, le 18ème siècle, connu sous le nom de la perruque, mais aussi comme le Siècle des Lumières, dans lequel aussi en dehors des Pays-Bas l'Europe des rois commence à se transformer en une Europe des citoyens.

Les contradictions sociétales et les développements se reflètent dans la belle musique de cette période, autour de laquelle BarokOpera Amsterdam donne forme à son nouveau style, mais très léger.

Le programme comprend également une performance de l'opéra court Buffa de Pergolesi La Serva Padrona, qui a causé la "Querelle des Bouffons" à Paris vers 1750: une lutte politique et artistique féroce entre les styles français et italien, ou pour ou contre le roi

Meer weergeven

PRESSE

les artistes

'' Contributions vocales brillantes ... avec des sons raffinés et un grand sens du texte ... encore une performance intelligente et divertissante. ''
Opera Magazine ... en savoir plus

 

'' ... une sorte de cours d’histoire divertissant ... avec de belles musiques des XVIIe et XVIIIe siècles. ''
Theaterkrant ... en savoir plus

 

'' une production originale, légère et magnifiquement chantée''
Eempodium ... en savoir plus

Chanteurs

Wendy Roobol (soprano), Andrea Tjäder (soprano), Jan Kullmann (contre-ténor), Matthijs Hoogendijk (ténor), Pieter Hendriks (baryton)

 

Équipe artistique

Frédérique Chauvet (direction artistique et musicale), Sybrand van der Werf (metteur en scène), Sanne Puijk (costumes), Toon van Wolferen (surtitrages), Onno Heerlien (régisseur), Lukas Petow (lumières), Gerolf Slot (administrateur), Alex Mooren (communication), Mertie Tummers (habilleuse), Julia Muller (coach anglais)

Ensemble instrumental

Mariette Holtrop, Jan-Pieter van Coolwijk (violon baroque), Niek Idema (alto baroque), Cassandra Luckhardt (basse de violon & violoncelle), Hendrik-Jan Wolfert (contrebasse), Frédérique Chauvet (traverso), Alayne Leslie (hautbois baroque), Will Wroth (trompette & cor), Marijn Slappendel (clavecin), Elly van Munster (théorbe & guitare)

Didon & Enée (2014)

Purcell

 

Dido & Aeneas, librement adapté de l'histoire bien connue de l'Eneide de Virgile, livre 4, est le seul véritable opéra de Purcell, mais aussi son œuvre la plus célèbre et la plus aimée. Ce spectacle de BarokOpera Amsterdam a tourné a remporté un grand succès dans les théâtres néerlandais en 2014/2015.

 

''Le Dido et Aeneas de BarokOpera Amsterdam est un modèle  de création de haute qualité avec des moyens limités'' 
Bachtrack

Synopsis

Enée fuit l'incendie de Troie et fait naufrage sur les rivages de Carthage où il est accueilli par la reine Didon. Après une courte mais intense histoire d'amour, Enée, manipulé par une sorcière malfaisante abandonne Didon qui n'a plus qu'à se laisser mourir de chagrin.

Dans la deuxième partie de notre spectacle, nous suivons Enée dans ses pérégrinations ultérieures, lorsqu'il descend aux Enfers, comme le raconte Dante dans la Divine Comédie. Une évocation variée et haute en couleur de scènes infernales comme y excelle la musique baroque. 

En entre’acte, l'épopée d'Enée sera interrompue par un intermède léger basé sur la scène du Poète Ivre du Fairy Queen de Purcell. Les spectateurs auront là une occasion unique de participer au spectacle!

plus d'images

les artistes

Chanteurs

Wendy Roobol, Caroline Cartens (soprano), Jan Kullmann (contre-ténor), Mattijs Hoogendijk / Joost van Velzen (ténor), Pieter Hendriks (baryton)

 

Équipe artistique

Frédérique Chauvet (direction artistique et musicale), Sybrand van der Werf (metteur en scène), Jorine van Beek (costumes), Piet Schrijvers (traductions de Vergilius), Toon van Wolferen (surtitrages), Mertie Tummers (habilleuse), Onno Heerlien (régisseur) ), Paul Keijzer (technique et lumières), Gerolf Slot (administrateur), Julia Muller (coach anglais)

 

Ensemble instrumental

Mariette Holtrop, Jan-Pieter van Coolwijk (premier violon), Niek Idema, Jan-Willem Vis (violon baroque), Anita Gluyas (basse de violon), Frédérique Chauvet (traversée), Alayne Leslie, Sarah Aßmann (hautbois baroque), Claude Meneux-Poizat (clavecin), Elly van Munster (théorbe), Wouter Verschuren (basson baroque)

Purcell gala 1 (2010)

La cour, l'église et le pub

Plongez dans le Londres du XVIIe siècle. De courts textes et de petits scènes théâtrales font le lien entre des morceaux de musique très variés: De la Royal Chapelau pub (anthem pour chœur et chanson à boire), de Westminster Abbey aux Théâtres du Roi et du Duc (anthem pour solistes et chœur, extraits de The Fairy Queen et de King Arthur), de la place du marché à la cour (Ode pour le retour à Londres du roi Charles II), le compositeur est à l'aise dans tous les univers. 
Dans ce spectacle haut en couleur, cinq chanteurs et une douzaine d'instrumentistes baroques recréent l'univers sonore de "l'Orphée de Londres"

 

Synopsis

La longue expérience que BarokOpera Amsterdam a acquise avec la recherche et la production du travail de l'homme qui a mis le théâtre musical en Angleterre sur la carte, fait qu'en plus des célèbres «hits», des trésors inconnus seront également joués. Rencontrez ce mille-pattes et laissez-vous emporter de la cour à l'église et du théâtre au pub. En outre, vous serez enchanté par les couleurs sans précédent de l'industrie de la musique et du divertissement à Londres en 1690. Soyez surpris par l'homme qui a laissé sa marque comme nul autre; le seul vrai Henry Purcell.

Plus d'imagines

les artistes

Chanteurs

Wendy Roobol, Klaartje van Veldhoven (soprano), Ina Boonen (mezzo-soprano), Gunther Vandeven, Jean-Sébastien Beauvais (contre-ténor), Joost van Velzen (ténor), Pieter Hendriks, Bas Kuijlenburg (baryton)

Équipe artistique

Frédérique Chauvet (direction artistique et musicale), David Prins (mise en scène et textes), René van der Leest, Sigrid de Clèves, Cédric Pradel (costumes), Mertie Tummers (assistant production), Julia Muller (coach anglais)

Ensemble instrumental

Foskien Kooistra, David Rabinovich, Laura Frenkel (violon), Nicolette Moonen (alto), Robert Smith (basse de violon), Wouter Verschuren (basson), Guillermo Brachetta (clavecin), Elly van Munster (théorbe), Diego Nadra, Gilberto Caserio (hautbois baroque & flûte à bec)